- Dans le «vert» du poireau,
les fibres sont essentiellement représentées par des
celluloses et des hémicelluloses. Leur consistance reste fibreuse,
même après cuisson, et elles peuvent de ce fait stimuler
activement le transit intestinal.
Les teneurs vitaminiques varient elles
aussi selon la partie du poireau considérée : moins élevées
dans le «blanc», plus abondantes dans le «vert».
Pour les vitamines du groupe B (toutes
bien représentées), les différences sont relativement
modérées. Mais pour la provitamine A (ou carotène)
0,5 mg/100 g en moyenne, les variations sont très marquées
: le «vert» en fournit des quantités particulièrement
intéressantes (2 mg aux 100 g en moyenne).
Il en est de même pour la vitamine
C, beaucoup plus abondante également dans le «vert»,
on en trouve en moyenne 30 mg, 18 mg seulement dans le «blanc».
Dans l’ensemble du légume,
l’apport minéral est varié. La teneur élevée
en potassium (256 mg), associée à un faible taux de
sodium, accentue ses propriétés diurétiques.
On relève des quantités appréciables de calcium
(31 mg), de magnésium (11 mg), de fer (0,9 mg en moyenne),
ainsi que la présence de nombreux oligo-éléments
(cuivre, zinc, bore, manganèse, sélénium, iode,
etc.).
Les composés soufrés
sont abondants, comme dans tous les aliments de cette famille (ail,
oignon). Ils sont à l'origine de l'odeur caractéristique
du poireau.
Source Aprifel